La mort d'Isaac Asimov

Ecrivain de science-fiction célèbre, marié deux fois, Azimov à connu un fin pathétique dans un agonie douloureuse, due aux excès culinaires auxquels il s'est adonné jusque dans ses dernière années.

Un brave bonhomme

Dans ses mémoires, Asimov raconte que son collègue, Frederic Pohl et lui se retrouvaient souvent sur le pont de Brooklyn pour parler de leurs projets. Ce n'est que plus tard que Pohl lui avoua que c'était à cause de sa femme qui trouvait Asimov repoussant.
Avec l'age, Asimov est devenu plus apprécié et considéré comme un brave petit bonhomme.

Un tournant dans sa vie

Les manigances de ses collègues ont eu pour résultat qu'il soit exclu de sa chaire de professeur. Il décide alors de se consacrer, de mauvais gré, à la carrière d'écrivain. Son salaire de professeur et la routine de l'université lui convenaient parfaitement. Mais le succès vint rapidemment et il gagna dix fois plus comme auteur, puis devint riche.
Ainsi a-t-on quelquefois besoin que l'on vous fasse violence.

L'auteur

Il était un auteur "sûr". Avec un style très ordinaire mais toujours parfaitement clair, des histoires plutôt intelligentes, rarement passionnantes mais pas non plus médiocres, on sait que l'on ne tombera jamais sur un navet, c'était un vrai conteur mettant des idées en récits et non un de ces parasites qui écrivent pour purger leur esprit du déchet qui l'envahit.
Son succès est du a ses histoires de robots et au cycle de la fondation.

Actualité

Contrairement à Dick, Asimov a été très peu porté au cinéma. Cependant les choses sont en train de changer. Vingt ans après sa mort, le cycle Foundation va faire l'objet d'une saga cinématographique, préparée par Bob Shaye and Michael Lynne.
Par ailleurs, New Agency a acquis les droit de la nouvelle La fin de l'éternité, une histoire de voyage dans le temps, qui va aussi être transposée au cinéma par les producteurs Vince Gerardis and Eli Kirschner.
Un film récent, I Robot a aussi été inspiré par ses histoires de robots.
Le 29 novembre 2008.

Une anecdote

Asimov était quelqu'un d'intelligent, ce qui rend cette anecdote plus comique.
Il utilisait pour écrire un TRS-80 qui lui avait été donné par une société à titre promotionnel et après beaucoup de réticences à abandonner sa machine à écrire pour tenter de maîtriser l'appareil il ne voulu plus rien utiliser d'autre pour taper ses histoires.
Un jour, il mit l'ordinateur en marche et rien ne se produisit. L'écran resta noir.
Il appela le technicien. Celui-ci arriva, brancha simplement la prise de courant, mit l'ordinateur en marche avant de repartir, laissant l'écrivain tout bête face à la machine dont le curseur clignotait comme à l'accoutumé.

Les abus

En 1984 il faisait de la rétention d'eau. Ses reins étaient endommagés par une opération. Bien que le sel favorise la rétention d'eau, il ne se lasse pas de savourer une cuisine bien salée: anchois, saumon fumé, harengs, bacon, et d'ajouter du sel dans les mets...
Ses chevilles étaient enflées, bientôt ses jambes ressemblent à deux poteaux. Après un séjour en hôpital, et l'emploi de diurétiques, il perd d'ailleurs 9 kilos et il en ressort avec des jambes devenues minces comme celles d'une gazelle.

Et la fin

Asimov espérait vivre aussi vieux que son père, et terminer ses jours agréablement en tapant sur le clavier de son ordinateur, le TRS-80...
Mais Asimov n'était pas un robot, et personne ne pouvait lui faire violence pour qu'il s'en tienne à un régime plus sobre.
En 1989, la situation se dégrade. On l'hospitalise, il fait le mur pour aller à des receptions. Mais ses forces le lâchent de plus en plus souvent. Il publie "Asimov rit encore". Mais il ne peut taper, il doit dicter ses livres. Les hospitalisations se succèdent. L'insuffisance rénale a raison de lui et il décède à 72 ans.


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