Les symptômes du coronavirus - Derniers informations

On pensait que les premiers effets de la maladie étaient la fièvre et une toux sèche. Mais seulement une partie des personnes infectées présentent ces symptômes.

Des chercheurs chinois ont publié les résultats de leurs études sur la pandémie. Pour la moitié des patients, les premiers symptômes sont la diarrhée et autres problèmes digestifs.

60% des patients qui toussent ont une chance d'être guéris rapidemment alors que seulement 40% de ceux qui ont des problèmes digestifs le sont.

Une fois contracté, le virus a un temps d'incubation de 4 à 14 jours avant que les symptômes n'apparaissent progressivement. On peut cependant avoir la maladie sans aucun symptôme.

Le site MaladieCoronavirus.fr mis en ligne par le gouvernement, recenses les symptômes possibles suivants:

Si vous reconnaissez l'un de ces symptômes vous devriez avoir la patience de remplir sur le site le questionnaire en ligne (très long) qui vous aide à distinguer ce virus d'autres maux possibles.

Pour le CDC américain, la liste des symptômes est la suivante:

Le taux de mortalité des patients recensés est d'environ 5% en France. Les personnes âgées sont les plus vulnérables, de même que ceux qui ont des problèmes de santé ou reçoivent des anti-inflammatoires, mais il y a des morts dans toutes les tranches d'âges.

Une étude par le Journal of the American Medical Association donne les statistiques suivantes sur le ville de New York pour mars et avril 2020:

Il faut donc être particulièrement vigilant quand on souffre de surpoids ou de diabète, ou d'hypertension.

La nature du mal

Les dégâts provoqués par le virus sont différents selon les patient. Il peut attaque le coeur, affaiblir ses muscles et rendre le système sanguin inefficace et aléatoire. Il peut détruire les reins et nécessite une dialyse. Certains hôpitaux se sont trouvés à court d'appareils de dialyse. Il s'attaque au système nerveux quelque fois, détruisent le goût et l'odorat, avant de s'attaquer au cerveau.
Il peut aussi créer des caillots qui se forment si vite chez un patient atteint qu'on peut les voir apparaitre en temps réel au scanner.
D'autres effets plus rares peut se produire, des orteils violets ou des plaques rouges sur la peau.
Mais l'effet le plus fréquent est la destruction des cellules pulmonaire ce pourquoi les appareils de respiration artificielle sont si recherches actuellement.

Les personnes les plus affectées sont les plus âgés, ceux qui ont d'autre problèmes pulmonaires ou cardiaques, les obèses. Les hommes plus que les femmes car ils ont plus d'enzymes et le virus se sert de ceux-ci pour se reproduire.

L'origine du mal

Les chercheurs de l'Institut Pasteur ont identifié le virus comme étant présent chez certaines espèces animales. C'est la mode en chine de consommer toutes sortes d'animaux sauvages et on attribue à cette tendance le transfert du virus de l'animal à l'homme, pendant sa manipulation.
L'Université d'agriculture du sud de la Chine voit le pangolin comme hôte possible, contractant le virus par les chauve-souris et le transmettant à l'homme. Le départ de l'épidémie a été situé sur le marché de Wuhan en Chine ou l'on vend des animaux sauvages dont la consommation est appréciée dans ce pays.
Sur un échantillon de 1000 prélèvements sur des pangolins, les scientifiques on identifié un virus dont l'ADN est à 99% identique à celui que l'on trouve chez les patients atteints du Covid-19.

Si c'est bien la cause, un régime végétarien aurait épargné à la planète l'état d'urgence dans lequel on a dû la placer.

De nombreux indices pointent aussi vers l'Institut de Virologie de Wuhan, la ville d'où est partie l'épidémie. Ce laboratoire à publié plusieurs offres d'emploi pour des chercheurs connaissent les relation virales entre chauve-souris et humains.
On a même donné un nom pour le patient zéro, Huang Yanling, qui aurait par accident été inféctée par le SARS-Cov-2. Elle a totalement disparu. Les autorités ont publié un communiqué affirmant qu'elle était retournée dans a province d'origine, mais elle est totalement invisible depuis. Sa biographie, ses photos ont tous été supprimés sur les sites sociaux et universitaires.
Des publications parues dans le pays attestent que deux laboratoires situés à Wuhan et spécialisés en virologie ont collecté par le passé des centaines de chauve-souris à des fins d'expérimentation. Il arriven que les chercheurs soient aspergés de sang ou d'urine des animaux lorsqu'ils font leurs expérimentations.
En 2004 la World Heath Organization à déterminé que l'épidémie de SARS à été causée par des négligences dans l'Institut de Virologie de Pékin.
Le gouvernement chinois a nié pendant plusieurs semaines que le Covid-19 puisse être transmis de personne à personne. Cela rend toutes ses autres dénégations douteuses.

Le fait que le virus soir cultivé à Wuhan exclut pas pour autant des laboratoires gouvernementaux ailleurs aient pu le cultiver et le stocker le virus, et être la source de la contamination.
La la Russie, les Etats-Unis disposent de laboratoires qui font des recherches sur les armes biologiques. On ne doit pas oublier que l'Iran dispose aussi d'un programme de recherche biologique. Cela parce que l'épidémie s'ets propagée très tôt dans le pays, contrairement à d'autres pays de la région.

On ignore quand l'épidémie à commencé dans le pays. Lorsqu'un avion civil ukrainien a été abattu après sont décollage de l'aéroport de Téhéran, Ali Abedzadeh, président de l'aviation civile iranienne affirmait:

Une chose est sûre, cet avion n'a pas été touché par un missile.

Plusieurs jours après, face à l'accumulation de preuves, le régime reconnait qu'un de ses missiles a effectivement abattu l'avion de transport civil, tuant 176 personne, du fait d'une mauvaise communication dans son armée.

Les images satellites montrent que d'immenses cimetières sont construit à la hâte en Iran. C'est la seule information que l'on ait sur le nombre de morts dûs à l'épidémie dans ce pays.

Un cimetière

Comment le virus s'est répandu?
Une animation par le New York Time décrit la propagation du virus. Dérouler vers le bas pour voir l'évolution. (Anglais).

Source:  American Journal of Gastroenterology 18 mars.